Une nouvelle rencontre
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Une nouvelle rencontre
« Bon sang ! Ce n’est pas vrai ! »
Je m’étais encore perdue dans Konoha.
Je voulais tellement connaître ses coins et recoins que je filais partout où le vent m’emportait, que j’y aie accès ou non. C’était d’ailleurs en empruntant un chemin où je dus me faufiler entre deux planches de bois cloutées en forme de croix pour bloquer l’accès, que je me perdis pour la 3ème fois. Je ne reconnaissais plus l’ambiance chatoyante du village, et la tour de l’Hokage n’était plus visible. Plus je m’enfonçais dans ce quartier, plus l’atmosphère s’assombrissait. Sur les murs de pierres qui s’élevaient très haut dans le ciel et salis par le temps étaient dessiné des éventails rouges et blancs. « On dirait l’emblème d’un clan » pensais-je en m’arrêtant devant l’un d’eux. Je tendis ma main pour effleurer l’effigie mais un bruit de feuille qui se froissait dans son voyage au gré du vent me fit détourner la tête avec sursaut. Mon regard se reposa droit devant moi, sur l’allée complètement abandonné. Le vent froid, s’engouffra momentanément dans les ruelles de manière dévastatrice, ébouriffant mes cheveux aux passages et glaçant ma peau. La peur monta en moi. « Pourquoi suis-je toute seule dans ce quartier emblématique d’une famille ? Où sont-ils tous passés ? Et pourquoi ce sentiment de vécus ensanglantés, de fureur et de détresse se dégage de ce lieu ? ». Mais je secouai ma tête pour écarter ses mauvaises pensées.
Je repris ma marche, me persuadant que tout allait au mieux. Bien qu’aucune maison ne fût habitée, une présence dérangeante semblait me fixer, comme si elle pénétrait tout mon corps. Des oiseaux me firent sursauter à plusieurs reprises dans leur envol brusque accompagné de cris stridents. Mon pas s’accéléra. Je fis rapidement volte face tout en poursuivant mon chemin pour vérifier qu’il n’y avait personne (... Ou espérer une aide ?) : Avec effroi je constatai que mon arrière ressemblait exactement à mon avant. J’étais rentrée dans une sorte de labyrinthe !
Je me mis à courir, paniquant un peu plus à chaque foulée. Et dans cet élan de crainte, je sortis un kunai de ma petite pochette avant reliée à ma ceinture.
Je finis par arriver devant une immense bâtisse. Il semblait que ce soit la maison principale du quartier. Etrangement, le soleil réussissait à faire passer ses rayons et adoucissait la lourde atmosphère en cet endroit. Je m’arrêtai et contemplai la magnifique allée qui menait à la porte d’entrée.
Mon cœur ralentissait ses battements de stress, mais repartit en besogne quand le silence de plomb fut brisé par un craquement de tuiles.
« Hm... Qui est là ?! » me risquais-je.
Puis je me mis soudainement à pouffer d’un rire nerveux. Je n’étais même pas chez moi et j’osais poser une telle question. D’autant plus qu’il n’y avait forcément personne...
Je poussai un cri aigu, regardant, effrayée, vers le toit de la maison. Une tête dépassait de la gouttière et me souriait chaleureusement.
C’était un jeune homme aux cheveux noirs ébouriffés. Les courbes de son visage indiquaient une récente maturité acquis par l’expérience des combats. Son léger teint halé ressortait le noir profond de ses yeux où je ne pouvais m’empêcher d’y chavirer les miens. Il dégageait une gentillesse et une douceur inimaginable. La peur qui me hantait un peu plus tôt se retrouvait effacée par un sentiment de délice et de merveilles. Mon cœur se mit à battre sur ce nouveau rythme. Ma poitrine voulait exploser à la vue de ce nouvel inconnu. C’est alors que celui-ci se leva et descendit de son perchoir en un saut. Mes joues se mirent à rougir. Son corps suivait à la perfection les aspirations de son visage. Un sentiment de légèreté montait en moi. Je contemplai sans pouvoir m’arrêter le sourire de bienveillance de l’homme.
Le soleil se couchait sur Konoha. Le crépuscule nous offrait ses plus belles couleurs, alors que je restais stupidement, la bouche béante, paralysée et abasourdit devant ce ninja.
Je m’étais encore perdue dans Konoha.
Je voulais tellement connaître ses coins et recoins que je filais partout où le vent m’emportait, que j’y aie accès ou non. C’était d’ailleurs en empruntant un chemin où je dus me faufiler entre deux planches de bois cloutées en forme de croix pour bloquer l’accès, que je me perdis pour la 3ème fois. Je ne reconnaissais plus l’ambiance chatoyante du village, et la tour de l’Hokage n’était plus visible. Plus je m’enfonçais dans ce quartier, plus l’atmosphère s’assombrissait. Sur les murs de pierres qui s’élevaient très haut dans le ciel et salis par le temps étaient dessiné des éventails rouges et blancs. « On dirait l’emblème d’un clan » pensais-je en m’arrêtant devant l’un d’eux. Je tendis ma main pour effleurer l’effigie mais un bruit de feuille qui se froissait dans son voyage au gré du vent me fit détourner la tête avec sursaut. Mon regard se reposa droit devant moi, sur l’allée complètement abandonné. Le vent froid, s’engouffra momentanément dans les ruelles de manière dévastatrice, ébouriffant mes cheveux aux passages et glaçant ma peau. La peur monta en moi. « Pourquoi suis-je toute seule dans ce quartier emblématique d’une famille ? Où sont-ils tous passés ? Et pourquoi ce sentiment de vécus ensanglantés, de fureur et de détresse se dégage de ce lieu ? ». Mais je secouai ma tête pour écarter ses mauvaises pensées.
Je repris ma marche, me persuadant que tout allait au mieux. Bien qu’aucune maison ne fût habitée, une présence dérangeante semblait me fixer, comme si elle pénétrait tout mon corps. Des oiseaux me firent sursauter à plusieurs reprises dans leur envol brusque accompagné de cris stridents. Mon pas s’accéléra. Je fis rapidement volte face tout en poursuivant mon chemin pour vérifier qu’il n’y avait personne (... Ou espérer une aide ?) : Avec effroi je constatai que mon arrière ressemblait exactement à mon avant. J’étais rentrée dans une sorte de labyrinthe !
Je me mis à courir, paniquant un peu plus à chaque foulée. Et dans cet élan de crainte, je sortis un kunai de ma petite pochette avant reliée à ma ceinture.
Je finis par arriver devant une immense bâtisse. Il semblait que ce soit la maison principale du quartier. Etrangement, le soleil réussissait à faire passer ses rayons et adoucissait la lourde atmosphère en cet endroit. Je m’arrêtai et contemplai la magnifique allée qui menait à la porte d’entrée.
Mon cœur ralentissait ses battements de stress, mais repartit en besogne quand le silence de plomb fut brisé par un craquement de tuiles.
« Hm... Qui est là ?! » me risquais-je.
Puis je me mis soudainement à pouffer d’un rire nerveux. Je n’étais même pas chez moi et j’osais poser une telle question. D’autant plus qu’il n’y avait forcément personne...
Je poussai un cri aigu, regardant, effrayée, vers le toit de la maison. Une tête dépassait de la gouttière et me souriait chaleureusement.
C’était un jeune homme aux cheveux noirs ébouriffés. Les courbes de son visage indiquaient une récente maturité acquis par l’expérience des combats. Son léger teint halé ressortait le noir profond de ses yeux où je ne pouvais m’empêcher d’y chavirer les miens. Il dégageait une gentillesse et une douceur inimaginable. La peur qui me hantait un peu plus tôt se retrouvait effacée par un sentiment de délice et de merveilles. Mon cœur se mit à battre sur ce nouveau rythme. Ma poitrine voulait exploser à la vue de ce nouvel inconnu. C’est alors que celui-ci se leva et descendit de son perchoir en un saut. Mes joues se mirent à rougir. Son corps suivait à la perfection les aspirations de son visage. Un sentiment de légèreté montait en moi. Je contemplai sans pouvoir m’arrêter le sourire de bienveillance de l’homme.
Le soleil se couchait sur Konoha. Le crépuscule nous offrait ses plus belles couleurs, alors que je restais stupidement, la bouche béante, paralysée et abasourdit devant ce ninja.
Re: Une nouvelle rencontre
Une fin d’après-midi de repos très agréable bien mérité, c’est ce que je venais de vivre en tranquillité, et en solo. Je ne pouvais que être satisfait d’une telle journée de détente, de flemmardise, de bidouillage, de bronzage mais aussi un peu de contrôle du chakkra sur mon bassin, ou plutôt, DANS mon bassin. Pour entraîner mon endurance, mon apnée, et le contrôle de mon
chakkra que je voulais parfait. J’avais fais l’inverse de tous, au lieu de m’entraîner à me tenir sur l’eau, je me tenais à la surface, la tête dans l’eau, je tenais sous l’eau comme si la surface du bassin était un habituel plafond. Mais les petites vagues, et les coups de vents ne facilitaient pas la tâche. J’avais faillit tomber inconscient plusieurs fois quand j’oubliais de reprendre de l’air, que j’oubliais mon état d’apnée. Belle et amusante journée n’est-ce pas ? Et pourtant l’ennuie ne faisait que rallonger la journée, ce n’était pas tout. Maï me manquait toujours même si on avait prit la décision de nous séparer, ce qu’on jugé préférable à notre relation. Je voyais toujours son image. Mais je ne l’aimais plus, juste en maque d’affection et d’amour…
En effet, la mission que j’avais réalisé avait était pour la moins périlleuse je dirais. Une mission de sauvetage d’un haut membre de Konoha, enfin bref ça ma distrait quelques moments, mais il n’y a eut qu’une seule interruption durant tout ce soi-disant voyage tumultueux avide de danger. Je suis sûr qu’ils disent ça pour attirer et convaincre tous les ninjas même les plus flemmards à faire des missions pour le village, à quoi bon se faire avoir par tous ses politiciens qui restent dans leur fauteuil alors que les ninjas risquent leurs vies à chaque mission… Je me tenais allonger sur un des
murets séparant deux ruelles de mon quartier tant chéri, le quartier de mon clan, le quartier oublié des Uchiwa. Personne ne s’y était rendu depuis ce drame à part Yoshimi, mon meilleur ami, Eichi, un autre ami et moi-même qui y loge toujours. Ce quartier m’a vu naître et je ne compte pas l’abandonner, en tout cas pas maintenant. Je voulais voir une petite connaissance, mais personne
n’était disponible pour l’instant, ni Eichi, ni Yoshimi, eux n’avaient pas finis leur mission respective, moi si. Tiens, quelqu’un se trouve dans le quartier des Uchiwa, je pouvais percevoir des bruits de pas affolé dans les ruelles, c’était perceptible… Il n’y a jamais aucun bruit d’habitude. Je me relevais, je ne me trouvais plus à la plage, et j’étais assez mécontent de savoir que quelqu’un étranger au clan foulait le sol anciennement pourpre de mon clan. Je disparaissais alors, sautant de toits en toits, avec souplesse élégance, et légèreté. On entendait pas le bruit de mes pas, je marchais à l’endroit exacte des tuiles où le son ne sortait pas. A force de parcourir ses murets je trouvais leurs points faibles.
Je me rapprochais de plus en plus, je voyais enfin une personne, je disparaissais et réapparaissais dans un arbre, faisant s’éloigner une nuée d’oiseau noir, des merles sûrement, mais je n’apprêtais pour rien au monde mon regard sur ces volatiles qui risquaient de me faire repérer. J’aurais dus être plus prudent à l’égard de cet arbre et de son contenu. Une jeune fille se tenait plus bas, une fille en réalité, elle avait passée l’adolescence, mais elle était tout de même magnifique… Qu’est-ce que je dis moi, comment je peux décrire une fille ainsi alors que je viens juste de commencer à oublier Mai, et l’amour que je portais pour elle il y a quelques mois. J’avançais légèrement la tête, séparant des feuillages pour pouvoir voir qui était réellement cette créature qui pouvait me faire tomber de l’arbre d’un seul regard. Elle se tournait vers moi, je croyais qu’elle m’avait vue mais non, aucun risque. Elle pivotait alors la tête, balançant ses cheveux blonds et longs. Je pouvais alors apercevoir un détail que j’aurais dus apercevoir mais qui ne m’avais pas frappé depuis le temps que je scrute cette fille, une sacoche d’arme et le bandeau frontal de Konoha gakure sur son bras gauche, la feuille gravée sur la plaque de métal étincelait aux rayons du soleil… Cette fille, une kunoichi, elle n’avais aucun défaut certes Ino, Sakura et ma mère aussi n’avaient aucun défauts elles aussi. Mais elle, c’était la pureté, et la beauté incarnée. Difficile à imaginer qu’elle ai pus tuer des gens, des ninjas. Elle détala, sûrement qu’elle avait remarqué ma présence, mais elle ne savait pas qui j’étais, pourquoi je me trouvais là, et pourquoi je l’épiais. Elle détalait faisant chavirer sa belle chevelure, je disparus alors, la suivant sur les toits, ne faisant toujours aucun bruit, le sharingan scrutant ses mouvements préalablement, je disparaissais dès qu’elle regardait l’endroit où je me trouvais une seconde auparavant. Puis elle s’arrêta soudainement, elle haletait, son cœur résonnait dans toute la ruelle, il n’y avait plus aucun son, je me trouvais assis sur la gouttière derrière elle, cette kunoichi blonde ne me voyait même pas… Puis, en état de stress, elle demanda en criant, à un interlocuteur qu’elle ne pouvait même pas voir :
Elle laissa échapper un petit rire, je ne comprenais pas ce que signifiais réellement ce rire, mais ce n’était pas à elle de savoir qui était là, alors qu’elle était rentrée en effraction dans cette partie de
Konoha, cette partie qui à son histoire, la plus sombre de Konoha pour moi. Ca me faisait sourire de pouvoir la regarder sans qu’elle ne me remarque, je souriais bêtement, regardant ses formes magiques, il ne lui manquait plus que les ailes pour ressembler à un ange… Mais elle ressentit alors ma présence, et je ne prenais pas le temps de disparaître à nouveau, mon sharingan avait disparut. Elle me faisait rire, son état de stress chavirant soudainement à un rire assez drôle. Elle me regardait alors, premièrement choquée et surprise de me voir sourire, puis un petit sourire apparut sur son visage elle aussi. Elle regardait chaque partie de mon visage, je pouvais voir ses beaux yeux bleus bougés dans ses orbites, regardant plusieurs parties de moi-même. Je ne faisais
pas de geste pour montrer que je n’aimais pas puisque moi-même je le faisais à son égard. Sans que je m’en rendes comptes, plusieurs minutes s’écoulèrent, et le soleil commencer à se cacher, Konoha perdant sa luminosité, et plongeant dans un obscure jour la ruelle où nous nous trouvions. Je lui souriais, puis sautais pour la rejoindre, je m’attends pas à la réaction que j’allais dégageais alors soudainement, je me rapprochais d’elle, je me trouvais dans un périmètre de un mètre de cette kunoichi de Konoha, une sœur d’arme. Je relâchais mon sourire, voyant ses joues rougir, je la mettais mal à l’aise… Je décidais de changer cette ambiance sourde et effrayante pour moi :
Je regardais toujours son sublime visage, ne regardant que ses yeux, dans lesquels mon regard vint se plonger pour connaître à nouveau la chaleur… Je la regardais avec étonnement, je ne l'avais jamais rencontrée auparavant, une nouvelle, mais elle était tout de même agée, dire que j'étais passé à côté d'elle sans même y prêter attention. Je ne pensais qu'à elle, et j'en avais oublié qu'elle devait me répondre.
chakkra que je voulais parfait. J’avais fais l’inverse de tous, au lieu de m’entraîner à me tenir sur l’eau, je me tenais à la surface, la tête dans l’eau, je tenais sous l’eau comme si la surface du bassin était un habituel plafond. Mais les petites vagues, et les coups de vents ne facilitaient pas la tâche. J’avais faillit tomber inconscient plusieurs fois quand j’oubliais de reprendre de l’air, que j’oubliais mon état d’apnée. Belle et amusante journée n’est-ce pas ? Et pourtant l’ennuie ne faisait que rallonger la journée, ce n’était pas tout. Maï me manquait toujours même si on avait prit la décision de nous séparer, ce qu’on jugé préférable à notre relation. Je voyais toujours son image. Mais je ne l’aimais plus, juste en maque d’affection et d’amour…
«Aaaaaah, je reviens tout juste d’une mission de rang A et je m’ennuie déjà …»
En effet, la mission que j’avais réalisé avait était pour la moins périlleuse je dirais. Une mission de sauvetage d’un haut membre de Konoha, enfin bref ça ma distrait quelques moments, mais il n’y a eut qu’une seule interruption durant tout ce soi-disant voyage tumultueux avide de danger. Je suis sûr qu’ils disent ça pour attirer et convaincre tous les ninjas même les plus flemmards à faire des missions pour le village, à quoi bon se faire avoir par tous ses politiciens qui restent dans leur fauteuil alors que les ninjas risquent leurs vies à chaque mission… Je me tenais allonger sur un des
murets séparant deux ruelles de mon quartier tant chéri, le quartier de mon clan, le quartier oublié des Uchiwa. Personne ne s’y était rendu depuis ce drame à part Yoshimi, mon meilleur ami, Eichi, un autre ami et moi-même qui y loge toujours. Ce quartier m’a vu naître et je ne compte pas l’abandonner, en tout cas pas maintenant. Je voulais voir une petite connaissance, mais personne
n’était disponible pour l’instant, ni Eichi, ni Yoshimi, eux n’avaient pas finis leur mission respective, moi si. Tiens, quelqu’un se trouve dans le quartier des Uchiwa, je pouvais percevoir des bruits de pas affolé dans les ruelles, c’était perceptible… Il n’y a jamais aucun bruit d’habitude. Je me relevais, je ne me trouvais plus à la plage, et j’étais assez mécontent de savoir que quelqu’un étranger au clan foulait le sol anciennement pourpre de mon clan. Je disparaissais alors, sautant de toits en toits, avec souplesse élégance, et légèreté. On entendait pas le bruit de mes pas, je marchais à l’endroit exacte des tuiles où le son ne sortait pas. A force de parcourir ses murets je trouvais leurs points faibles.
Je me rapprochais de plus en plus, je voyais enfin une personne, je disparaissais et réapparaissais dans un arbre, faisant s’éloigner une nuée d’oiseau noir, des merles sûrement, mais je n’apprêtais pour rien au monde mon regard sur ces volatiles qui risquaient de me faire repérer. J’aurais dus être plus prudent à l’égard de cet arbre et de son contenu. Une jeune fille se tenait plus bas, une fille en réalité, elle avait passée l’adolescence, mais elle était tout de même magnifique… Qu’est-ce que je dis moi, comment je peux décrire une fille ainsi alors que je viens juste de commencer à oublier Mai, et l’amour que je portais pour elle il y a quelques mois. J’avançais légèrement la tête, séparant des feuillages pour pouvoir voir qui était réellement cette créature qui pouvait me faire tomber de l’arbre d’un seul regard. Elle se tournait vers moi, je croyais qu’elle m’avait vue mais non, aucun risque. Elle pivotait alors la tête, balançant ses cheveux blonds et longs. Je pouvais alors apercevoir un détail que j’aurais dus apercevoir mais qui ne m’avais pas frappé depuis le temps que je scrute cette fille, une sacoche d’arme et le bandeau frontal de Konoha gakure sur son bras gauche, la feuille gravée sur la plaque de métal étincelait aux rayons du soleil… Cette fille, une kunoichi, elle n’avais aucun défaut certes Ino, Sakura et ma mère aussi n’avaient aucun défauts elles aussi. Mais elle, c’était la pureté, et la beauté incarnée. Difficile à imaginer qu’elle ai pus tuer des gens, des ninjas. Elle détala, sûrement qu’elle avait remarqué ma présence, mais elle ne savait pas qui j’étais, pourquoi je me trouvais là, et pourquoi je l’épiais. Elle détalait faisant chavirer sa belle chevelure, je disparus alors, la suivant sur les toits, ne faisant toujours aucun bruit, le sharingan scrutant ses mouvements préalablement, je disparaissais dès qu’elle regardait l’endroit où je me trouvais une seconde auparavant. Puis elle s’arrêta soudainement, elle haletait, son cœur résonnait dans toute la ruelle, il n’y avait plus aucun son, je me trouvais assis sur la gouttière derrière elle, cette kunoichi blonde ne me voyait même pas… Puis, en état de stress, elle demanda en criant, à un interlocuteur qu’elle ne pouvait même pas voir :
« Hm... Qui est là ?!»
Elle laissa échapper un petit rire, je ne comprenais pas ce que signifiais réellement ce rire, mais ce n’était pas à elle de savoir qui était là, alors qu’elle était rentrée en effraction dans cette partie de
Konoha, cette partie qui à son histoire, la plus sombre de Konoha pour moi. Ca me faisait sourire de pouvoir la regarder sans qu’elle ne me remarque, je souriais bêtement, regardant ses formes magiques, il ne lui manquait plus que les ailes pour ressembler à un ange… Mais elle ressentit alors ma présence, et je ne prenais pas le temps de disparaître à nouveau, mon sharingan avait disparut. Elle me faisait rire, son état de stress chavirant soudainement à un rire assez drôle. Elle me regardait alors, premièrement choquée et surprise de me voir sourire, puis un petit sourire apparut sur son visage elle aussi. Elle regardait chaque partie de mon visage, je pouvais voir ses beaux yeux bleus bougés dans ses orbites, regardant plusieurs parties de moi-même. Je ne faisais
pas de geste pour montrer que je n’aimais pas puisque moi-même je le faisais à son égard. Sans que je m’en rendes comptes, plusieurs minutes s’écoulèrent, et le soleil commencer à se cacher, Konoha perdant sa luminosité, et plongeant dans un obscure jour la ruelle où nous nous trouvions. Je lui souriais, puis sautais pour la rejoindre, je m’attends pas à la réaction que j’allais dégageais alors soudainement, je me rapprochais d’elle, je me trouvais dans un périmètre de un mètre de cette kunoichi de Konoha, une sœur d’arme. Je relâchais mon sourire, voyant ses joues rougir, je la mettais mal à l’aise… Je décidais de changer cette ambiance sourde et effrayante pour moi :
«Bon … Bonjour, c’est moi qui vous suivez… Je … Je suis Obito… Obito Uchiwa, que faites-vous ici ? Vous n’avez pas l’air bien ici, j’ai dus vous faire peur, et je m’en excuse… Comment doit-on vous appeler? Si ça n’est pas indiscret…»
Je regardais toujours son sublime visage, ne regardant que ses yeux, dans lesquels mon regard vint se plonger pour connaître à nouveau la chaleur… Je la regardais avec étonnement, je ne l'avais jamais rencontrée auparavant, une nouvelle, mais elle était tout de même agée, dire que j'étais passé à côté d'elle sans même y prêter attention. Je ne pensais qu'à elle, et j'en avais oublié qu'elle devait me répondre.

Obito Uchiwa- Konoha




- Messages : 1005
Inscrit le : 24 Juil 2007
Age : 16
Localisation : Au lit...
Nindô : Faire renaître le clan Uchiwa
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Description
Niveau: Chuunin/Kage
Chackra:


(325/1000)
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Re: Une nouvelle rencontre
Arrivée au sol, le nouveau venu bafouilla une présentation. Sûrement voulait-il cesser l’ambiance gênante qui s’installait.
« Bon … Bonjour, c’est moi qui vous suivez… Je … Je suis Obito… Obito Uchiwa, que faites-vous ici ? Vous n’avez pas l’air bien ici, j’ai dus vous faire peur, et je m’en excuse… Comment doit-on vous appeler? Si ça n’est pas indiscret… »
Sa voix était sensuelle, pleine de tendresse et en même temps virile et à l’image de la maturité de son visage. Elle résonnait encore dans mon esprit, quand une petite protestation me rappela à l’ordre. « Réponds-lui ! Allez ! »
« Euh... je m’appelle Kokushi... »
Je ravalai ma salive et baissai mon regard vers le sol tout en renforçant la couleur écrevisse de mes joues. « Une telle timidité ne me ressemble pas ! ». Un silence s’établissait entre Obito et moi. « Oh lala quelle catastrophe ! Ressaisis-toi ! Ce n’est pas un beau garçon qui va te laisser statique ! Même si c’est plus qu’un beau garçon... Non, non, non ! »
J’aspirai une grande poignée d’air, relevai mon visage et repris d’un ton clairvoyant comme si de rien était.
« Pardonnez-moi d’importuner votre quartier, enfin j’imagine que c’est le votre. J’avais envie de visiter tout Konoha , et je me suis perdue en entrant ici. Tout est si... semblable ! Mais mon avidité de culture me perdra ! Oh ! J’oubliais ! Enchantée... Obito c’est ça ? »
« Comme si j’avais pu oublier son prénom. » Un sourire forcé s’esquissa alors sur mon visage, mélangeant sympathie et honte. Le ninja me regardait fixement, gardant ce léger ravissement aux bords des lèvres, il hocha pour acquiescer à ma question.
« Enfin, cessons les présentations ! Ça vous dirait de... m’accompagner ? Je pense qu’une visite guidée pourrait être sympa... si ça vous dit bien sûr... »
Mon cœur s’emballa, tambourinant ma poitrine au point de ressentir de la douleur. Au lieu de rebaisser le regard, je plongeais dans ses yeux, pleine d’espoir. J’avais osé poser cette question, mais je n’avais qu’une envie c’est qu’il l’accepte. Plutôt que de ressentir une honte ou une gêne, sa présence et la chaleur qu’il dégageait m’effaçaient ces impressions. « Dis oui ! »
« Bon … Bonjour, c’est moi qui vous suivez… Je … Je suis Obito… Obito Uchiwa, que faites-vous ici ? Vous n’avez pas l’air bien ici, j’ai dus vous faire peur, et je m’en excuse… Comment doit-on vous appeler? Si ça n’est pas indiscret… »
Sa voix était sensuelle, pleine de tendresse et en même temps virile et à l’image de la maturité de son visage. Elle résonnait encore dans mon esprit, quand une petite protestation me rappela à l’ordre. « Réponds-lui ! Allez ! »
« Euh... je m’appelle Kokushi... »
Je ravalai ma salive et baissai mon regard vers le sol tout en renforçant la couleur écrevisse de mes joues. « Une telle timidité ne me ressemble pas ! ». Un silence s’établissait entre Obito et moi. « Oh lala quelle catastrophe ! Ressaisis-toi ! Ce n’est pas un beau garçon qui va te laisser statique ! Même si c’est plus qu’un beau garçon... Non, non, non ! »
J’aspirai une grande poignée d’air, relevai mon visage et repris d’un ton clairvoyant comme si de rien était.
« Pardonnez-moi d’importuner votre quartier, enfin j’imagine que c’est le votre. J’avais envie de visiter tout Konoha , et je me suis perdue en entrant ici. Tout est si... semblable ! Mais mon avidité de culture me perdra ! Oh ! J’oubliais ! Enchantée... Obito c’est ça ? »
« Comme si j’avais pu oublier son prénom. » Un sourire forcé s’esquissa alors sur mon visage, mélangeant sympathie et honte. Le ninja me regardait fixement, gardant ce léger ravissement aux bords des lèvres, il hocha pour acquiescer à ma question.
« Enfin, cessons les présentations ! Ça vous dirait de... m’accompagner ? Je pense qu’une visite guidée pourrait être sympa... si ça vous dit bien sûr... »
Mon cœur s’emballa, tambourinant ma poitrine au point de ressentir de la douleur. Au lieu de rebaisser le regard, je plongeais dans ses yeux, pleine d’espoir. J’avais osé poser cette question, mais je n’avais qu’une envie c’est qu’il l’accepte. Plutôt que de ressentir une honte ou une gêne, sa présence et la chaleur qu’il dégageait m’effaçaient ces impressions. « Dis oui ! »
Re: Une nouvelle rencontre
Les regards s’intensifiaient, leurs joues devenaient au fur et à mesure de teint cramoisis, elles auraient pus flamber. Cette femme tout juste mature, tout comme moi, avait déjà de bonnes formes, sa poitrine parfaitement développée. Son regard tremblait, moins que le mien, pour sûr. Puis elle osa enfin me répondre, enfin prendre la parole à mon égard :
Elle avait un nom magnifique et originale. J'adorais. Puis elle marqua un silence, un silence qui me fus favorable, je pouvais maintenant replacer mes idées en place, c’était le désordre dans ma tête, d’abord j’étais triste de la séparation volontaire avec Maï, et maintenant je tombais devant des sentiments semblables à ceux que j’avais déjà connus à ma dernière relation amoureuse sérieuse. Ce n’était pas normal, et encore moins positif pour mon estime. Comment avais-je pus être attirée de suite par une inconnue ? Mais il fallait avouer que cette inconnue que j’avais effrayée et surprise était ravissante, et son ton de voix parfait. Le timbre de sa voix était délicieux à l’oreille, tout le monde serait tombé sous son charme hésitant. Je la regardais plonger ses yeux sur le sol, puis reprendre sa métamorphose des couleurs au niveau de ses joues. Puis je pouvais apercevoir au fond de son regard qui se relevait à nouveau vers moi, qu’elle se battait avec elle-même, prenant son courage à deux mains et s’exprimant à mon égard elle me faisait sourire, elle prit une grande inspiration, fermant les yeux et lâcha toujours en hésitant et combattant intérieurement:
Je ne lui donnais comme réponse qu’un petit hochement de tête accompagné d’un sourire, mais au fond de moi j’étais déçu, elle avait oublié en quelques secondes mon nom. Elle avait rien à faire de moi, je n’étais rien qu’un détail du décor qui nous entourait. Ce fut à mon tour de baisser mon regard, puis ma tête toute entière, regardant la route pavée, jouant de mon pied droit avec un petit caillou nacré. Je pouvais tout de même voir les pointes de sa chevelure blonde, et coiffée. Mais elle brisa cette déception qui régnait en moi, elle me redonna un peu de chaleur au fond de moi avec ces quelques mots qui ravivèrent mon gigantesque sourire jusqu’aux oreilles. Je regardais toujours ses profonds et sublimes yeux bleus en l’écoutant me dire :
Bien sûr que j’en avais envie en entendant son cœur battre dans toute la ruelle, en voyant son visage exquis, en sentant son parfum. Elle plongeait à nouveau son regard dans le mien, je le tins pendant quelques secondes mais relâcha la prise visuelle avec cette kunoichi du même village que moi. Elle arrivait à me mettre en déroute d’un seul regard, même Maï n’y avait pas arrivée. Mais pourquoi je reparlais de Maï, cette dernière était mon premier amour sérieux, je ne l’oublierais pas de si tôt. Mais je n’étais plus avec elle, je pouvais voir ailleurs, et avais-je trouver une rivale de poids ? Elle faisait une grimace de douleur et en même temps, un sourire de plaisir. Bizarre cette tête, elle me fit lâcher un petit rire discret puis je prenez d’une voix grave, me calmant en serrant les poings avec force :
J’avais dis ça comme un guide touristique, mais au fond, je tremblais, tous mes organes auraient pus transpirer si ils le pouvaient évidemment. J’avançais, et je voyais qu’elle hésitait tout autant que moi, mais je lui fis un majestueux sourire, que moi-même j’aurais appréciais recevoir. Je lui fis un signe de main de venir avec moi, avec un effort presque surhumain elle vint à mes côtés, dès qu’elle se trouvait sur mon flanc, je mis un peu de mal à redémarrer mon escale… Plusieurs mètres plus loin, je ne voyais toujours pas la fin de cette petite rue, je ne pouvais pas me défaire cette manie que j’avais acquise en quelques minutes, je tournais la tête pour la regarder, jusqu’au moment, où elle tourna aussi la tête et me découvrit en train de la regarder de profil. Je ne savais pas sa réaction, je balançais la tête droit devant nous, nous arrivâmes devant l’entrée d’une grande maison traditionnelle du monde ninja, la portes et les fenêtres étaient verrouillés, et je savais ce que c’était, ce lieu était la demeure du meurtrier du clan tout entier, son petit frère était le seul survivant de notre clan, et cet imbécile avait déserté Konoha, croyant que seul il pourrait détruire son frère, le très puissant Itachi. Je pris d’une voix sombre, lente et triste, ce sont les trois mots qui pouvaient me caractériser en ce moment même, j’éspérais que Kokushi ne pourrait pas percevoir ce sentiment profond en moi, je n’aimais pas moi-même cette état de tristesse… Je lui adressais alors ces mots :
Je ressentais l’émotion monter en moi, je décidais donc de tourner la tête vers Kokushi pour l’emmener autre part, mais elle était plus près que je ne l’avais imaginée, elle faisait presque la même taille que moi, j’étais plus grand de trois ou quatre centimètres. Son visage ne se trouvait qu’à une dizaine de centimètres tout au plus… Je ne savais que faire, mon cœur aurait pus s’envoler, mais il resta solidement accroché comme mes pieds au sol. Puis je tournais alors la tête, plus aucun signe de jovial ne se montrait sur la surface de mon visage. Mes poings serrèrent une pierre ramassée plus tôt, tellement fort que du sang coulait de mes paumes, le silence me permettait de percevoir le bruit que les gouttes pourpres créaient en s’écrasant sur le sol en petite flaques… Je ne savais que faire… Puis après plusieurs minutes je décidais de l’emmener plus loin, plus loin de cet endroit sordide. Je ressentais en ce moment même, de la haine et à la fois aussi de l'amour, ou plutôt des sentiments encore étranges, confus, flous...
« Euh... je m’appelle Kokushi... »
Elle avait un nom magnifique et originale. J'adorais. Puis elle marqua un silence, un silence qui me fus favorable, je pouvais maintenant replacer mes idées en place, c’était le désordre dans ma tête, d’abord j’étais triste de la séparation volontaire avec Maï, et maintenant je tombais devant des sentiments semblables à ceux que j’avais déjà connus à ma dernière relation amoureuse sérieuse. Ce n’était pas normal, et encore moins positif pour mon estime. Comment avais-je pus être attirée de suite par une inconnue ? Mais il fallait avouer que cette inconnue que j’avais effrayée et surprise était ravissante, et son ton de voix parfait. Le timbre de sa voix était délicieux à l’oreille, tout le monde serait tombé sous son charme hésitant. Je la regardais plonger ses yeux sur le sol, puis reprendre sa métamorphose des couleurs au niveau de ses joues. Puis je pouvais apercevoir au fond de son regard qui se relevait à nouveau vers moi, qu’elle se battait avec elle-même, prenant son courage à deux mains et s’exprimant à mon égard elle me faisait sourire, elle prit une grande inspiration, fermant les yeux et lâcha toujours en hésitant et combattant intérieurement:
« Pardonnez-moi d’importuner votre quartier, enfin j’imagine que c’est le votre. J’avais envie de visiter tout Konoha, et je me suis perdue en entrant ici. Tout est si... semblable ! Mais mon avidité de culture me perdra ! Oh ! J’oubliais ! Enchantée... Obito c’est ça ? »
Je ne lui donnais comme réponse qu’un petit hochement de tête accompagné d’un sourire, mais au fond de moi j’étais déçu, elle avait oublié en quelques secondes mon nom. Elle avait rien à faire de moi, je n’étais rien qu’un détail du décor qui nous entourait. Ce fut à mon tour de baisser mon regard, puis ma tête toute entière, regardant la route pavée, jouant de mon pied droit avec un petit caillou nacré. Je pouvais tout de même voir les pointes de sa chevelure blonde, et coiffée. Mais elle brisa cette déception qui régnait en moi, elle me redonna un peu de chaleur au fond de moi avec ces quelques mots qui ravivèrent mon gigantesque sourire jusqu’aux oreilles. Je regardais toujours ses profonds et sublimes yeux bleus en l’écoutant me dire :
« Enfin, cessons les présentations ! Ça vous dirait de... m’accompagner ? Je pense qu’une visite guidée pourrait être sympa... si ça vous dit bien sûr… »
Bien sûr que j’en avais envie en entendant son cœur battre dans toute la ruelle, en voyant son visage exquis, en sentant son parfum. Elle plongeait à nouveau son regard dans le mien, je le tins pendant quelques secondes mais relâcha la prise visuelle avec cette kunoichi du même village que moi. Elle arrivait à me mettre en déroute d’un seul regard, même Maï n’y avait pas arrivée. Mais pourquoi je reparlais de Maï, cette dernière était mon premier amour sérieux, je ne l’oublierais pas de si tôt. Mais je n’étais plus avec elle, je pouvais voir ailleurs, et avais-je trouver une rivale de poids ? Elle faisait une grimace de douleur et en même temps, un sourire de plaisir. Bizarre cette tête, elle me fit lâcher un petit rire discret puis je prenez d’une voix grave, me calmant en serrant les poings avec force :
« Oui…J’accepte avec grand plaisir. Je connais cette partie de Konoha plus que toutes les autres. Ici est le lieu où mon clan vivait autrefois… Tu dois connaître son histoire, sinon je te la raconterais plus tard, durant ton escale touristique à Konoha gakure, le village de la feuille. Viens, suis-moi ! »
J’avais dis ça comme un guide touristique, mais au fond, je tremblais, tous mes organes auraient pus transpirer si ils le pouvaient évidemment. J’avançais, et je voyais qu’elle hésitait tout autant que moi, mais je lui fis un majestueux sourire, que moi-même j’aurais appréciais recevoir. Je lui fis un signe de main de venir avec moi, avec un effort presque surhumain elle vint à mes côtés, dès qu’elle se trouvait sur mon flanc, je mis un peu de mal à redémarrer mon escale… Plusieurs mètres plus loin, je ne voyais toujours pas la fin de cette petite rue, je ne pouvais pas me défaire cette manie que j’avais acquise en quelques minutes, je tournais la tête pour la regarder, jusqu’au moment, où elle tourna aussi la tête et me découvrit en train de la regarder de profil. Je ne savais pas sa réaction, je balançais la tête droit devant nous, nous arrivâmes devant l’entrée d’une grande maison traditionnelle du monde ninja, la portes et les fenêtres étaient verrouillés, et je savais ce que c’était, ce lieu était la demeure du meurtrier du clan tout entier, son petit frère était le seul survivant de notre clan, et cet imbécile avait déserté Konoha, croyant que seul il pourrait détruire son frère, le très puissant Itachi. Je pris d’une voix sombre, lente et triste, ce sont les trois mots qui pouvaient me caractériser en ce moment même, j’éspérais que Kokushi ne pourrait pas percevoir ce sentiment profond en moi, je n’aimais pas moi-même cette état de tristesse… Je lui adressais alors ces mots :
« Tu es devant la maison du destructeur d’un clan entier, Itachi Uchiwa, c’est lui qui a détruit mon clan, il a détruit parents, cousins, oncles, tantes, amis, et frères d’armes en quelques heures, sans être blessé. Le seul survivant de ce jour sombre est son frère…. Sasuke Uchiwa, un ninja qui a déserté Konoha comme son frère pour se mettre à la poursuite de son grand frère Itachi, je n’ai jamais approuvé même si je pense que j’aurais fais la même chose que lui… Voilà, tu peux voir que plus personne ne vient par ici, sauf moi et mon meilleur ami Yoshimi-kun… Cet endroit est devenu si triste, ça a perdu toute sa splendeur d’autrefois. »
Je ressentais l’émotion monter en moi, je décidais donc de tourner la tête vers Kokushi pour l’emmener autre part, mais elle était plus près que je ne l’avais imaginée, elle faisait presque la même taille que moi, j’étais plus grand de trois ou quatre centimètres. Son visage ne se trouvait qu’à une dizaine de centimètres tout au plus… Je ne savais que faire, mon cœur aurait pus s’envoler, mais il resta solidement accroché comme mes pieds au sol. Puis je tournais alors la tête, plus aucun signe de jovial ne se montrait sur la surface de mon visage. Mes poings serrèrent une pierre ramassée plus tôt, tellement fort que du sang coulait de mes paumes, le silence me permettait de percevoir le bruit que les gouttes pourpres créaient en s’écrasant sur le sol en petite flaques… Je ne savais que faire… Puis après plusieurs minutes je décidais de l’emmener plus loin, plus loin de cet endroit sordide. Je ressentais en ce moment même, de la haine et à la fois aussi de l'amour, ou plutôt des sentiments encore étranges, confus, flous...

Obito Uchiwa- Konoha




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Re: Une nouvelle rencontre
« Il l’a fait ! Il ma dit oui ! ». Je me remémorais encore ce passage dans ma tête.
« Oui…J’accepte avec grand plaisir. Je connais cette partie de Konoha plus que toutes les autres. Ici est le lieu où mon clan vivait autrefois… Tu dois connaître son histoire, sinon je te la raconterais plus tard, durant ton escale touristique à Konoha gakure, le village de la feuille. Viens, suis-moi ! »
Je sentais que c’était le début d’une grande histoire. Un lien très fort s’était attaché à nos cœurs. Sans que je puisse l’expliquer, j’avais envie de poursuivre ma route à ses côtés, de vivre longtemps dans son regard. Mais une envie plus forte encore me chatouillait les jambes, l’envie d’aller me jeter dans ses bras, de l’enlacer jusqu’à en mourir d’étouffement. Est-ce que c’était de l’amour ? Est-ce que c’est ça, tomber sur « le bon ? »
FLASHBACK
J’étais assise sur les genoux de ma mère. Nous étions dans le jardin, à profiter de la chaleur d’une soirée d’été. Nos éclats de rire brillaient dans les étoiles. La douceur maternelle caressait mes cheveux, alors que mon père regardait les deux plus beaux trésors de sa vie avec amour et tendresse. J’admirais ce regard rare et unique que dévoilait mon père ce soir là.
« Papa ! Pourquoi tu nous regardes comme ça ? »
Je semblai l’avoir réveillé d’un merveilleux sommeil.
« Hum ? »
Ma mère gloussa, la main sur sa bouche, de cet éveil innocent et anodin. Mais moi, je voulais savoir pourquoi dévoilait-il son cœur devant ma mère et moi. Surtout que celle-ci semblait comprendre ses états d’âmes à rigoler comme ça de sa crédulité.
« Allez dit ! »
« Et bien... parce que quand on aime quelqu’un on ne peut s’empêcher de le dégager. Et moi, je vous aime très fort ta mère et toi. »
Il passa sa main, qui était énorme pour moi à l’époque, sur ma tête et secoua mes cheveux, décoiffant tout le travail de ma mère. Celle-ci voulu lui tapoter le poignet, mais il l’attrapa avant et l’agrippa, puis l’approchant de sa bouche, lui fit un baisemain.
Je regardai en va et vient le cri d’amour qu’ils s’échangeaient du regard. Un silence s’installa alors sur le jardin. Mais mes parents, eux, semblaient se dévoiler tant de chose. De mon âge d’enfant, je ne comprenais pas tout ça. Des tas de questions se secouaient dans mon esprit, et ma bouche demeurait pourtant close. Je sentais que c’était un moment privilégié que je ne pouvais déranger ou arrêter.
Enfin, mon père brisa le silence lui-même, et me dit sans que je m’y attende.
« La première fois que j’ai vu ta mère, j’ai compris que c’était la bonne, et je n’ai jamais cessé de l’aimer depuis... »
« Quoi ?! La bonne ? Qu’est ce que c’est ? »
Mais j’avais parlé dans le vide. Mon père se rapprochait de ma mère en glissant sur le banc sur lequel nous avions passé la soirée, puis tendit ses lèvres comme des bras levés vers le ciel pour rejoindre celles de ma mère. Horrifiée, je cachai mes yeux de mes petites mains et m’écria.
« C’est dégoûtant ! »
FIN
« Alors c’est ça ? Est-ce que c’est le bon ? »
J’étais tellement partie loin dans mes songes que je mis du temps à prendre conscience qu’Obito m’attendait pour commencer la visite. Une risette s’esquissa sur mon visage et je levai mes yeux vers cet homme qui faisait chambouler mes sentiments. Le sourire qu’il m’offrait m’emplissait de joie et de légèreté. Soudainement, je n’avais plus de gêne devant la beauté idyllique qu’il émanait.
Je m’approchai de lui malgré tout, prête à partir, mais ce fut à son tour de rester immobile quelques instants. Il se reprit quand il vit que je haussai les épaules, les paumes de main vers le ciel pour montrer mon attente. Nous avançâmes donc un peu plus loin jusqu’à arriver devant une immense demeure. Je remarquai du coin de l’œil qu’Obito ne faisait que se tourner vers moi, jusqu’au moment où je le regardai à mon tour. Devant son mouvement furtif pour détourner la tête, je souriais tendrement. La maladresse de ce garçon me faisait totalement craquer.
Mais mes ardeurs se calmèrent quand je sentis son regard perdre en jovialité. Je suivis son regard fixé sur la maison qui s’élevait devant nous. Sa baisse d’allégresse s’expliqua quand il dit.
« Tu es devant la maison du destructeur d’un clan entier, Itachi Uchiwa, c’est lui qui a détruit mon clan, il a détruit parents, cousins, oncles, tantes, amis, et frères d’armes en quelques heures, sans être blessé. Le seul survivant de ce jour sombre est son frère…. Sasuke Uchiwa, un ninja qui a déserté Konoha comme son frère pour se mettre à la poursuite de son grand frère Itachi, je n’ai jamais approuvé même si je pense que j’aurais fais la même chose que lui… Voilà, tu peux voir que plus personne ne vient par ici, sauf moi et mon meilleur ami Yoshimi-kun… Cet endroit est devenu si triste, ça a perdu toute sa splendeur d’autrefois. »
A vrai dire, je ne regardais pas ce qu’il présentait. Je n’avais d’yeux que pour lui. Il se dévoilait à moi involontairement. La déchirure qui parcourait son cœur était à deux doigts de rompre sous les larmes. Sous ce chagrin, ma brûlante envie de l’enlacer me revint, mais ce n’était plus seulement pour me satisfaire. Je voulais lui dire que je le comprenais, que la perte d’un être cher étant la plus profonde des plaies. Je me surpris à obéir à mes désirs en avançant d’un pas. Mais ma raison me disait de ne pas toucher une personne plongée dans la douleur du passé.
Il n’empêchait que j’étais seulement à quelques centimètres de lui. Que s’il se retournait vers moi, nos bouches risqueraient de ne faire plus qu’un. Je me battais contre mes pieds pour qu’ils reculent. Mais rien n’y faisait.
Le fait arriva. Il se retourna.
Mais notre différence de taille évita l’embrassade. J’étais si proche de lui que j’entendais son cœur qui battait... qui battait au même rythme que le mien ! Une harmonie s’exhalait de nos corps rapprochés. Il ne restait plus qu’une petite distance, quelques centimètres pour créer une osmose totale entre nous. Je me mis de nouveau à rougir. Ne pouvant plus contrôler quoi que ce soit, j’étais impuissante face à mon visage qui s’avançait.
*Est-ce que c’est le bon ?* chuchotait une voix dans ma tête.
Je...
Il se détourna.
Je ne bougeais plus. Je ne savais absolument pas comment réagir. Mon élan s’était pris un mur en pleine face. Qu’est ce que je voulais ? « Un peu plus tôt je me disais que c’était un inconnu et voilà que maintenant je sais plus me tenir ! ». Le brouhaha s’installa de nouveau dans mon esprit.
Mais comme pour se faire pardonner, il me prit la main et m’emmena. Je ne savais pas où, mais nous partions ailleurs de ce quartier. Sa main était rude au toucher, mais dévoiler une douceur sensationnelle.
Je m’exclamai sans vraiment avoir réfléchir avant.
« Je suis vraiment heureuse... de te connaître... »
Il s’arrêta, et me regarda bouché béante. Je ne sais quelles pouvaient être ses pensées, mais je ne voulais pas savoir pour le moment. Je repris la parole avant qu’il n’ait pu dire quoi que ce soit.
« Et si, nous allions faire un tour dans la rue commerçante ? Je n’ai pas encore eut le temps de contempler les vitrines de Konoha ! »
Je lui offris sur cette dernière phrase toute ma sincérité et mon enjouement. La volonté de vouloir me rapprocher de ninja ne me quittait plus.
Re: Une nouvelle rencontre
¤)'~ LOVE ~'(¤
Je voyais son visage à quelques centimètres du mien, comment était-il arrivé si près, et pourquoi se rapprochait-il si vite ? Elle murmura la première personne du singulier mais je décalais la tête, je ne pouvais pas tomber amoureux si vite. C’est impossible, pas sur l’instant peut-être plus tard dans la soirée, mais pas tout de suite. Je ne pouvais pas, et ce n’était pas normal qu’une fille aussi séduisante tombe amoureux du ninja solitaire vivant aux fin fonds de Konoha, dans un quartier totalement inhabité. Je détournais la tête, et je ne sais pas ce qui me prenait alors, ma main se dirigea seule vers la sienne, elle ne me voyait pas de face, Kokushi aurait pus voir que je pinçais avec force jusqu’à les faire devenir blanche de douleur. Mais à ma surprise, elle ne protestait pas, je la connaissais depuis quelques minutes à peine, et on dirait que je la connaissais depuis des heures, voir des jours. Je l’emmenais d’un saut propulsé puissant au–dessus du mur blanc portant la peinture du clan Uchiwa. On avançait, et sur un des toits elle me demanda de sa belle et tendre voix :
« Je suis vraiment heureuse... de te connaître... »
Je ne savais que dire à cette kunoichi qui se tenait fièrement devant moi, je la regardais, la bouche séchant à cause du trou béant qui laissait l’air passer jusqu’à ma gorge. J’étais tombé de haut, comment ça elle était contente ? Moi aussi je l’étais, bien sûr, mais je ne l’aurais jamais avoué, pas si tôt du moins. Ses magnifiques cheveux blonds virevoltaient au grès du vent chaud et parfumé. Elle avait eut, ce qu’on appelle tous le « coup de foudre » ? Il faut avouer que j’étais le moins indifférent à ses gestes et paroles tendres, aimantes. Puis elle ne s’arrêtait pas là, pas dans une si bonne lancée, elle continuait alors de m’adresser des mots doux à l’oreille, je regardais droit devant moi, une maison qui n’avait aucun intérêt sauf celui de détourner le regard de celle qui me parlait gentiment, elle me demandait :
« Et si, nous allions faire un tour dans la rue commerçante ? Je n’ai pas encore eut le temps de contempler les vitrines de Konoha ! »
J’acceptais bien sûr, je ne pouvais faire que ça devant une fille possédant tant de charme. Rester un peu plus de temps avec elle, n'était pas de refus. Je lui souriais alors, et d’un clin d’œil coquin je sautais dans les airs, tenant toujours sa main douce et tendre, maintenant nos doigts se croisaient, au départ qu’un pur accident dû au choc de l’atterrissage sur un toit, mais ils ne se démêlèrent jamais. Je sautais regardant parfois ses puissants et magnifiques yeux bleus. Il faisait nuit maintenant personne n’était présent dans la rue à part les personnes bourrées, les habitants se trouvant au restaurant, et les derniers commerçants rangeant leur étalages de fruits et légumes. J’avançais au centre de la rue pavée de pierre nacrée, on se tenait devant la première boutique plutôt sombre et abandonnée, je savais ce que c’était. Une armurerie autrefois connue et réputée mais maintenant plus personne ne s’y rend, Yoshimi, mon meilleur ami en était le propriétaire, il avait sous le contrôle de son démon nommé « Satsubatsu » tué ses parents froidement sans aucun remords. Il avait fait pour ça de la prison, il ne s’en voulait même pas, quel incroyable ninja, il arrivait parfaitement à n’avoir aucuns sentiments. Je l’admirais ce ninja, un modèle pour tout sanguinaire ! Je n’allais pas décrire ce ninja à Kokushi, elle serait sans doute effrayée de mes connaissances malgré que ce soit mon meilleur ami, je ne voulais pas lui faire peur dès le premier soir.
Zut, les vitrines étaient toutes déjà toutes fermées par les commercants qui se couchaient tôt, voulant en finir au plus vite avec leur boulot, préssés de retrouver leur petite famille. C'étaient de braves hommes, mais maintenant que pouvais-je faire? Je me trouvais devant Ichiraku maintenant et mon ventre grondait en secret, je n’avais pas mangé depuis le matin, ma journée d’entraînement m’avait prit énormément de temps. Je me retournais alors vers la beauté à la chevelure blonde puis passant ma main restante dans mes cheveux je lui proposais de manger un morceau chez Ichiraku, le restaurant le plus délicieux de tout Konoha en matière de ramen, et de nouilles. J’hésitais, alors que je caressais de mes doigts le dessus de sa main, je ne savais même pas que j’exécutais cette action, mais tant pis, pendant que j’étais lancé… Je lui proposais donc :
« Euh…Kokushi-chan, tu veux bien dîner avec moi ? On va à Ichiraku ou bien autre part si tu
préfères, ça nous permettra de faire connaissance, nan ? Je t'invite...»
préfères, ça nous permettra de faire connaissance, nan ? Je t'invite...»
Elle ne répondait pas, c’était à son tour de ne plus savoir quoi dire ? Elle me souriait après quelques secondes de silence stressant. Mais elle le cassa d’un signe de tête rapide, son signe d’approbation me conforta tout de même. J’avançais alors à reculons, la regardant et l’attirant lentement de mes deux mains, fixant son doux regard. Je le savais maintenant j’étais scotché à elle pour longtemps
encore. Je rentrais alors dans le magasin, je pouvais la voir avec une luminosité artificielle qui ne changeait en rien à sa beauté. Je l’aidais alors comme un gentleman à s’installer au niveau du bar, il n’y avait personne aujourd’hui dans le petit restaurant que j’adorais tant. La jeune et belle fille quittait mon regard amoureux que lorsque le chef cuisiner accompagnée de sa fille ma saluèrent chaleureusement demandant des nouvelles de moi, de Konoha et un peu de l’extérieur. Je lui répondais que tout se passait pour le mieux, mais ce n’était pas vrai, Iwa s’était fait annexé, et ce n’était pas oubliable, surtout en sachant que les agresseurs étaient les shinobis de l’akakaminari. Je
regardais la jeune Ayame, fille du cuisinier qui me souriait bêtement, alternant du regard moi et Kokushi, elle croyait qu’on était ensemble, je lui répondis par un signe de tête moi aussi un non très discret en haussant les épaules, elle fit de même et prit nos commandes. Puis en attendant nos plats chauds, prêts à déguster, je me retournais à Kokushi assise prêt de moi :
« Depuis quand es-tu shinobi à Konoha ? Tu as vécue ici ? Racontes moi ton histoire, je veux savoir … »
Je voulais savoir beaucoup plus à son sujet, je voulais en savoir encore et encore à son sujet, ce petit bout de femme était surement puissante, malgré son rang de shinobi elle devait avoir elle-aussi une histoire, une enfance, des parents, une famille, un chez-soi... Je désirais en savoir sur elle, nos jambes se croisaient, je ne m'en étais pas rendu compte jusqu'à ce que je frolle son molet... Qui me fit vite rougir sérieusement ...

Obito Uchiwa- Konoha




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Re: Une nouvelle rencontre
Nous étions rentrés dans le petit restaurant, dont l’étage du dessus était tout bonnement mon appartement. Je saluai amicalement le cuisinier qui me répondit avec autant d’enthousiasme. Tout en m’avançant pour m’assoir dans le même rythme qu’Obito, je me tournai vers celui-ci, admirant sa démarche assurée, son regard posé et son indéniable beauté. Tel un vrai gentleman, il m’installa sur un haut tabouret et commanda pour nous deux.
Mes avant-bras posés sur le comptoir, je croisais mes doigts et frottai entre elles les paumes de mes mains. « Un diner, aussi rapidement... » La question incessante de savoir si c’était le bon se répéter dans ma tête. De nouveau, la gêne remonta en moi. La chaleur que dégageait les plats réchauffer l’atmosphère, et renforçait mon stress. Mes yeux rivés sur la danse de mes mains moites, je ne voyais pas les signes qu’Ayame et Obito s’échangeaient.
Mon partenaire, qui semblait sur un nuage qu’aucun sentiment désagréable ne pouvait atteindre, me demanda l’air de rien.
« Depuis quand es-tu shinobi à Konoha ? Tu as vécue ici ? Racontes moi ton histoire, je veux savoir … »
Je relevai ma tête. « Il s’intéresse à moi... ». On plongea dans les yeux de l’autre. Une nouvelle porte venait de s’ouvrir dans notre relation. Je n’étais pas importante pour lui que pour la beauté. Il accordait son intention sur ce que je pouvais cacher en moi, sur qui j’étais réellement. C’était quelqu’un de tellement... bouleversant ! Une partie de mon cœur s’emballait pour cette seule et unique personne. Nos genoux se rencontrèrent soudainement et s’écartèrent aussitôt. Je replaçai mes cheveux en le regardant, dévoilant une partie de mon cou, tentatrice des plus exaltantes pensées. Nous nous échangèrent un sourire pendant que nos genoux se rapprochèrent doucement, pour rester coller l’un à l’autre.
Je m’apprêtai à dévoiler mon histoire quand, me remémorant ma vie d’antan, des images de sang et de pleurs revenaient en moi. Je repris furtivement ma position de départ, recommençant le malaxage de mes paumes avec plus d’intensité.
L’autre partie de mon cœur était encore trop fragile pour parler du passé, de l’évènement tragique qui fit obstacle dans mon voyage vers Konoha. J’entendais encore sa voix.
" Trouve le village caché de Konoha, fais-y tes preuves, apprends tout ce que l’on t’enseignera, fais tout ce que l’on te demandera, et écoute tout ce que l’on te dira... Ne cherche pas la vengeance...’’
Mes avant-bras posés sur le comptoir, je croisais mes doigts et frottai entre elles les paumes de mes mains. « Un diner, aussi rapidement... » La question incessante de savoir si c’était le bon se répéter dans ma tête. De nouveau, la gêne remonta en moi. La chaleur que dégageait les plats réchauffer l’atmosphère, et renforçait mon stress. Mes yeux rivés sur la danse de mes mains moites, je ne voyais pas les signes qu’Ayame et Obito s’échangeaient.
Mon partenaire, qui semblait sur un nuage qu’aucun sentiment désagréable ne pouvait atteindre, me demanda l’air de rien.
« Depuis quand es-tu shinobi à Konoha ? Tu as vécue ici ? Racontes moi ton histoire, je veux savoir … »
Je relevai ma tête. « Il s’intéresse à moi... ». On plongea dans les yeux de l’autre. Une nouvelle porte venait de s’ouvrir dans notre relation. Je n’étais pas importante pour lui que pour la beauté. Il accordait son intention sur ce que je pouvais cacher en moi, sur qui j’étais réellement. C’était quelqu’un de tellement... bouleversant ! Une partie de mon cœur s’emballait pour cette seule et unique personne. Nos genoux se rencontrèrent soudainement et s’écartèrent aussitôt. Je replaçai mes cheveux en le regardant, dévoilant une partie de mon cou, tentatrice des plus exaltantes pensées. Nous nous échangèrent un sourire pendant que nos genoux se rapprochèrent doucement, pour rester coller l’un à l’autre.
Je m’apprêtai à dévoiler mon histoire quand, me remémorant ma vie d’antan, des images de sang et de pleurs revenaient en moi. Je repris furtivement ma position de départ, recommençant le malaxage de mes paumes avec plus d’intensité.
L’autre partie de mon cœur était encore trop fragile pour parler du passé, de l’évènement tragique qui fit obstacle dans mon voyage vers Konoha. J’entendais encore sa voix.
" Trouve le village caché de Konoha, fais-y tes preuves, apprends tout ce que l’on t’enseignera, fais tout ce que l’on te demandera, et écoute tout ce que l’on te dira... Ne cherche pas la vengeance...’’
Les larmes me montaient aux yeux. « Je ne suis pas prête à parler de lui ! ». Je revoyais encore la première fois où je l’ai vu en tenu de ninja, s’élevait devant de moi de toute sa hauteur. Son sourire rempli de tendresse qui me redonnait courage et volonté pour poursuivre l’entraînement, qui était là pour me défendre. Son regard confiant qui faisait cesser mes pleurs, qui me rendait fière. Sa voie pleine d’humour et d’affection qui berçait les nuits de mon enfance, et qui faisait rire les plus beaux moments de ma vie.
« Papa... » Je prenais conscience à quel point il me manquait. Mais les bons souvenirs s’écrasèrent face à sa mort. Mes yeux se brouillaient comme ce soir là. Je revoyais le sang sur mes mains, le sourire maléfique du monstre qui l’avait tué. Je repensais à ses mots qui m’avaient quitté depuis que j’étais avec Obito.
‘’Garde ce sourire radieux qui est le tiens, et devient un puissant ninja, pour arrêter ce genre d’être humain sans scrupule qui ôte la vie des gens qui n’ont rien demandé... comme le souhaiterait ton père.’’
« PAPA ! »
Je fondis en sanglot. Le cuisinier, sa fille et Obito restaient incrédule face à cette réaction inattendue.
J’étais entrain de flancher à notre promesse. J’allais porter mon cœur que sur la vie d’une personne. J’étais parti pour ne protéger qu’un unique individu. Etre le bon n’avait plus d’importance face à la promesse que je m’étais juré de tenir, que je lui avais juré de tenir !
« Papa ! Je tiendrais ma promesse ! »
Je frappai du poing sur le comptoir.
« Je ne peux me résoudre à aimer qu’une seule personne. L’amour n’est que futilité comparée aux vies que je me dois de protéger. Il n’est qu’insouciance face à la mort des bruts qui osent fouler cette terre. Je veux vivre pour faire régner la paix. Je veux vivre pour défendre ce monde du Mal. C’est la voie de ninja que j’ai choisi, c’est la promesse que j’ai faite. L’unique amour ne peut interférer sur cette fatalité. »
J’avais ravalé mes larmes tout en parlant. Les mots sortaient de ma bouche sans que je ne contrôle quoi que ce soit. Mon cœur se barricadait de pierre. Si la mort rencontrait l’être que j’aimerais, je ne pourrais en faire le deuil que par vengeance. Ma raison et mon esprit parlaient. C’est alors que le regard confiant de mon père se retrouvait dans mes yeux. Obito, que je contemplais de nouveau, ne pouvait le savoir. Puis ce dessina sur mon visage, le sourire coquin qui lui appartenait.
« Obito, pardonne-moi. Si je n’écoute que mon cœur, je n’entends plus la raison qui me rappelle pourquoi je suis à Konoha. J’ai fait tout ce chemin pour obéir au Kage du village afin de devenir un puissant ninja, et aider son peuple à survivre face à la haine et à la douleur. Je ne peux me résoudre à aimer, si c’est pour ensuite risquer de vouloir me venger. »
J’avais ravalé mes larmes tout en parlant. Les mots sortaient de ma bouche sans que je ne contrôle quoi que ce soit. Mon cœur se barricadait de pierre. Si la mort rencontrait l’être que j’aimerais, je ne pourrais en faire le deuil que par vengeance. Ma raison et mon esprit parlaient. C’est alors que le regard confiant de mon père se retrouvait dans mes yeux. Obito, que je contemplais de nouveau, ne pouvait le savoir. Puis ce dessina sur mon visage, le sourire coquin qui lui appartenait.
« Obito, pardonne-moi. Si je n’écoute que mon cœur, je n’entends plus la raison qui me rappelle pourquoi je suis à Konoha. J’ai fait tout ce chemin pour obéir au Kage du village afin de devenir un puissant ninja, et aider son peuple à survivre face à la haine et à la douleur. Je ne peux me résoudre à aimer, si c’est pour ensuite risquer de vouloir me venger. »
Il semblait complètement anéanti par mes paroles. Je ne voulais pas jouer avec ses sentiments. J’en avais pour lui, mais je ne pouvais les écouter. Je ne pouvais pas oublier si facilement mon serment. « Je veux que mon père soit fière de moi, il est devenu un grand ninja en se soumettant à son Kage, je sais que c’est ce qu’il veut que je fasse. »
« Je sais que tu peux me comprendre Obito ! »
Tout me paraissait limpide. Je n’avais qu’à avancer droit devant moi pour réaliser mon rêve. Je me levai d’un bond.
« J’aurais dû faire ça depuis que je suis arrivée. »
J’embrassai Obito sur la joue, lui murmurant à l’oreille.
« Ne souffre pas... »
Puis je partis en courant vers le bureau de l’Hokage. Dans un élan de folie, je sautai sur un toit, et poursuivis ma course par des bons puissants de maison en maison.
Je constatai avec joie qu’une fenêtre de la grande bâtisse du Kage était restée ouverte. Je pus ainsi rentrer en toute discrétion. Me faufilant dans les couloirs, j’essayais de me repérer par rapport à ma première venue ici. Au bout d’une dizaine de minute, je reconnaissais enfin le chemin, et fonça vers le bureau de Kakashi. Dans un grand fracas, j’ouvris les portes et m’agenouilla instantanément, exclamant clairement :
« Je vous offre mon corps et mon âme, pour me soumettre à vos ordres Hokage ! Offrez-moi votre savoir et je jure sur ma vie de vous protéger, vous et votre peuple ! »
Silence.
Je levai timidement ma tête pour regarder l’intérieur de la salle.
Personne... Il n’y avait personne...
« Quelle idiote ! »
Il faisait nuit, et tout le monde dormait chez soi. Je me tapai la tête des deux mains.
« Comment je n’ai pas pu m’en apercevoir ?! »
La pièce était plongée dans le noir. La lune n’offrait pas sa clarté car elle était plus ou moins cachée par les nuages.
« Bon ben, on va attendre... »
Je sortis de la salle, refermant discrètement les portes. Je me rendis compte que ça ne servait au vu du bouquant que j'avais fait en entrant. J'haussa les épaules en rigolant, puis je me plaça dans le couloir, dos au mur, en tailleur devant l’entrée du bureau.
« Vivement demain matin ! »
Je me sentais satisafaite. « Tu seras fière de moi papa. ». Je souris à cette pensée, puis ferma les yeux, plaquant ma tête contre le mur...
Re: Une nouvelle rencontre
J’attendais avec écoute une seule parole de sa part, j’étais pressé de savoir plus de chose sur cette magnifique jeune fille, je ne côtoyais pas souvent les femmes, mais là s’était trop tentant… Même Ayame, mon amie écoutait et faisait semblant de laver la vaisselle, son père soufflait de désespoir en voyant la curiosité inouïe de sa fille qui l’aidait dans son travail de restauration. Kokushi-chan avait un magnifique sourire, qui disparut bien vite à mon grand regret… Qu’avait-elle ? Nous étions surpris de la voir comme ça, même le chef s’arrêtait de travailler, elle donna un coup de point puissant sur le comptoir propre de chez Ichiraku, puis s’exclama en hurlant et en versant de chaudes et terribles larmes :
Ces terribles me parole ne me quittaient pas, pourquoi m’avoir accompagné ? Pourquoi être venu jusqu’ici en laissant paraître ses sentiments si ce n’était que pour rigoler un peu ? Mes bras se crispèrent, les baguettes que je tenais tombèrent, laissant mes mains dans la même position. J’avais regardé Kokushi, mais je tournais le regard vers la droite, lui faisant presque dos, je ne voulais pas la voir, je ne me rendais pas encore compte de ce qui m’arrivait à l’instant même. Ayame comprenait ce que je ressentais, elle posa sa main douce sur la mienne que je retirais avec vitesse et contre mon grès, avec violence… Je ne savais que faire en ce moment si douloureux, pour me pardonner à la fois de Ayame-chan et de la kunoichi qui venait de me briser le cœur, le faisant saigner comme jamais, je reprenais une place neutre regardant le tablier de la jeune Ayame, lui prenant la main. Elle comprenait mon geste brutale pour retirer ma main. J’étais perdu, et Kokushi renchérit alors :
Elle se leva, m’embrassa sur la joue, ce qui étrangement ne me fit ni chaud ni froid à ce moment là, puis elle disparut… Me laissant seul avec Ayame et mon désespoir, je voulus me relever et la suivre en courant, demander des explications, mais je ne pus le faire. Le chef cuisinier m’agrippa le bras et me fit « non » de la tête, baissant les yeux. Ils étaient presque aussi chagrinés que moi, je fis lâcher prise gentiment au cuisinier et en traînant mon katana par la main, je payais la note et me dirigeais vers la forêt… Ma marche fut longue, Kakashi aurait peut-être réfléchit à mon offre de devenir ANBU, il devait étudier être genin ne m’apportait que des malheurs, je serais mieux seuls quand tout le monde me respecterait vraiment, j’étais considéré comme le dernier des Uchiwa, le dernier en tant que niveau… Autrement dit, le plus nul! J’arrivais chez moi, après une balade nocturne peu jouissante. Kokushi m’avait bien eue, me dévoiler des sentiments et d’un coup, plus rien, elle préférait aller voir le grand et puissant Kakashi… Mon rival de toujours, mon ami aussi et mon Kage. Que devais-je faire ? Continuer à le mépriser alors que il voulait juste m’aider, et que on s’entendait mieux, était-ce pour ça ou parce que j’avais l’impression qu’il m’avait volé Kokushi… Je respectais le Hokage, je vivais pour le village mais je ne comprenais pas pourquoi elle se refusait à un amour, à cet amour que je pouvais lui donner. Je me serais vengé de quiconque aurait touché un membre de la communauté de Konoha, qui que ce soit, un commerçant ou un shinobi. Kokushi aurait fait partie des shinobis, elle n’aurait pas fait exception à la règle, un shinobi est un shinobi. Kokushi, elle non….
Devant ma porte se trouvait un paquer de papier kraft, je n’avais pas le moral à regarder les colis que l’ont m’envoyait. Je le prit par une main, le plaçais sous mon bras, et ouvrais la porte d’un coup de poing, faisant claquer la porte contre un meuble de bois. Je posais sur la table le paquet et je me dirigeais vers ma chambre, me dévêtu de toutes ses affaires ninjas que je portais. Marre d’être un simple genin que personne ne respectait, à Akakaminari, tous les ninjas devaient être respectés… Ici, à Konoha, le village paisible ressemblait plus à amour et trahison bientôt je deviendrais fou à cause de tout ça. Aucun n’avait vraiment la trempe d’un ninja à part quelques uns comme Kakashi… Je m’endormis très rapidement dans ma petite demeure au quartier des Uchiwa, là où j’avais rencontré il y a quelques minutes une jeune fille souriante, aimante, sympathique, sociable… Plus rien de tout cela ne signifiait quelque chose à mon égard, je vivrais seul, oubliant toutes choses vivantes, ne vivant comme un shinobi devait être, un pion sans sentiments, je serais la fierté de Konoha même si moi je ne le serais pas, je ne serais pas fier de moi, il y a encore quelques heures, je désirais ardûment devenir amoureux, recevoir de l’amour, mais Kokushi-chan m’avait fendu en deux…
La nuit fut longue à mon goût, je n’ai pas dormis de la nuit ou alors très peu… Je pourrais vous dire quels animaux ont hurlés cette nuit, cette nuit de songes affreux, je vivais comme une trahison le fait que Kokushi retourne sa veste. Je ne mettais pas sentis aussi mal depuis que Yoshimi nous
avait abandonné à Oto no satô. Je me dirigeais vers la salle à manger, à moitié nue, lorsque le paquet était toujours présent, sur la table, je me résignais alors à regarder ce qu’il contenait, j’ouvrais sans vraiment regarder, et lorsque je pris en main, un masque représentant vaguement un loup, avec des peintures dessus… Je comprenais, Kakashi m’avait accepté, un petit mot m’était adressé. Toute la tenue officielle des ninjas d’élite était dedans. Mais ce cadeau magistral n’arriva pas à décrocher même pas un petit sourire. La déception de la soirée d’hier m’avait perdu… Mais j’étais très content au plus profond de moi, j’avais vraiment besoin de ça pour que je devienne même à moitié heureux. Je la reverrais peut-être qui sait…. Cet après-midi, j’irais voir Kakashi-san,
le remercier de son présent…
« Je ne peux me résoudre à aimer qu’une seule personne. L’amour n’est que futilité comparée aux vies que je me dois de protéger. Il n’est qu’insouciance face à la mort des brutes qui osent fouler cette terre. Je veux vivre pour faire régner la paix. Je veux vivre pour défendre ce monde du Mal. C’est la voie de ninja que j’ai choisi, c’est la promesse que j’ai faite. L’unique amour ne peut interférer sur cette fatalité. Obito, pardonne-moi. Si je n’écoute que mon cœur, je n’entends plus la raison qui me rappelle pourquoi je suis à Konoha. J’ai fait tout ce chemin pour obéir au Kage du village afin de devenir un puissant ninja, et aider son peuple à survivre face à la haine et à la douleur. Je ne peux me résoudre à aimer, si c’est pour ensuite risquer de vouloir me venger. »
Ces terribles me parole ne me quittaient pas, pourquoi m’avoir accompagné ? Pourquoi être venu jusqu’ici en laissant paraître ses sentiments si ce n’était que pour rigoler un peu ? Mes bras se crispèrent, les baguettes que je tenais tombèrent, laissant mes mains dans la même position. J’avais regardé Kokushi, mais je tournais le regard vers la droite, lui faisant presque dos, je ne voulais pas la voir, je ne me rendais pas encore compte de ce qui m’arrivait à l’instant même. Ayame comprenait ce que je ressentais, elle posa sa main douce sur la mienne que je retirais avec vitesse et contre mon grès, avec violence… Je ne savais que faire en ce moment si douloureux, pour me pardonner à la fois de Ayame-chan et de la kunoichi qui venait de me briser le cœur, le faisant saigner comme jamais, je reprenais une place neutre regardant le tablier de la jeune Ayame, lui prenant la main. Elle comprenait mon geste brutale pour retirer ma main. J’étais perdu, et Kokushi renchérit alors :
« Je sais que tu peux me comprendre Obito! J’aurais dû faire ça depuis que je suis arrivée. »
Elle se leva, m’embrassa sur la joue, ce qui étrangement ne me fit ni chaud ni froid à ce moment là, puis elle disparut… Me laissant seul avec Ayame et mon désespoir, je voulus me relever et la suivre en courant, demander des explications, mais je ne pus le faire. Le chef cuisinier m’agrippa le bras et me fit « non » de la tête, baissant les yeux. Ils étaient presque aussi chagrinés que moi, je fis lâcher prise gentiment au cuisinier et en traînant mon katana par la main, je payais la note et me dirigeais vers la forêt… Ma marche fut longue, Kakashi aurait peut-être réfléchit à mon offre de devenir ANBU, il devait étudier être genin ne m’apportait que des malheurs, je serais mieux seuls quand tout le monde me respecterait vraiment, j’étais considéré comme le dernier des Uchiwa, le dernier en tant que niveau… Autrement dit, le plus nul! J’arrivais chez moi, après une balade nocturne peu jouissante. Kokushi m’avait bien eue, me dévoiler des sentiments et d’un coup, plus rien, elle préférait aller voir le grand et puissant Kakashi… Mon rival de toujours, mon ami aussi et mon Kage. Que devais-je faire ? Continuer à le mépriser alors que il voulait juste m’aider, et que on s’entendait mieux, était-ce pour ça ou parce que j’avais l’impression qu’il m’avait volé Kokushi… Je respectais le Hokage, je vivais pour le village mais je ne comprenais pas pourquoi elle se refusait à un amour, à cet amour que je pouvais lui donner. Je me serais vengé de quiconque aurait touché un membre de la communauté de Konoha, qui que ce soit, un commerçant ou un shinobi. Kokushi aurait fait partie des shinobis, elle n’aurait pas fait exception à la règle, un shinobi est un shinobi. Kokushi, elle non….
*Tiens qu’est-ce que c’est ?*
Devant ma porte se trouvait un paquer de papier kraft, je n’avais pas le moral à regarder les colis que l’ont m’envoyait. Je le prit par une main, le plaçais sous mon bras, et ouvrais la porte d’un coup de poing, faisant claquer la porte contre un meuble de bois. Je posais sur la table le paquet et je me dirigeais vers ma chambre, me dévêtu de toutes ses affaires ninjas que je portais. Marre d’être un simple genin que personne ne respectait, à Akakaminari, tous les ninjas devaient être respectés… Ici, à Konoha, le village paisible ressemblait plus à amour et trahison bientôt je deviendrais fou à cause de tout ça. Aucun n’avait vraiment la trempe d’un ninja à part quelques uns comme Kakashi… Je m’endormis très rapidement dans ma petite demeure au quartier des Uchiwa, là où j’avais rencontré il y a quelques minutes une jeune fille souriante, aimante, sympathique, sociable… Plus rien de tout cela ne signifiait quelque chose à mon égard, je vivrais seul, oubliant toutes choses vivantes, ne vivant comme un shinobi devait être, un pion sans sentiments, je serais la fierté de Konoha même si moi je ne le serais pas, je ne serais pas fier de moi, il y a encore quelques heures, je désirais ardûment devenir amoureux, recevoir de l’amour, mais Kokushi-chan m’avait fendu en deux…
La nuit fut longue à mon goût, je n’ai pas dormis de la nuit ou alors très peu… Je pourrais vous dire quels animaux ont hurlés cette nuit, cette nuit de songes affreux, je vivais comme une trahison le fait que Kokushi retourne sa veste. Je ne mettais pas sentis aussi mal depuis que Yoshimi nous
avait abandonné à Oto no satô. Je me dirigeais vers la salle à manger, à moitié nue, lorsque le paquet était toujours présent, sur la table, je me résignais alors à regarder ce qu’il contenait, j’ouvrais sans vraiment regarder, et lorsque je pris en main, un masque représentant vaguement un loup, avec des peintures dessus… Je comprenais, Kakashi m’avait accepté, un petit mot m’était adressé. Toute la tenue officielle des ninjas d’élite était dedans. Mais ce cadeau magistral n’arriva pas à décrocher même pas un petit sourire. La déception de la soirée d’hier m’avait perdu… Mais j’étais très content au plus profond de moi, j’avais vraiment besoin de ça pour que je devienne même à moitié heureux. Je la reverrais peut-être qui sait…. Cet après-midi, j’irais voir Kakashi-san,
le remercier de son présent…

Obito Uchiwa- Konoha




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